Béatrice Nicodème romancière

L’écrivain est un homme ordinaire, peut-être est-il seulement plus sensible. Gao Xingjian (Extrait du Discours de Réception du Prix Nobel, décembre 2000)


Béatrice Nicodème

Béatrice Nicodème écrit des thrillers contemporains et des romans policiers historiques, avec une prédilection pour les intrigues psychologiques chargées d’atmosphère faisant ressurgir des drames enfouis dans le passé.

Pour les jeunes lecteurs, elle imagine des récits policiers qui vont des énigmes toutes simples à des romans plus noirs, avec des incursions dans l’univers de Sherlock Holmes ou dans des périodes plus anciennes de l’histoire.

Silhouette

Béatrice Nicodème enfantNaissance une fin d’automne (Sagittaire ascendant Verseau). Deux frères et trois sœurs, une maison dans un jardin, l’école de l’autre côté de la rue, la musique, les vacances dans le golfe du Morbihan ou chez les grands-parents de Nantes. Tout semble simple mais ce n’est peut-être qu’une apparence. Sinon, pourquoi imaginer d’autres réalités ? Baccalauréat, puis études supérieures et jobs un peu erratiques… Et enfin les vieux rêves remontent à la surface. Un, en particulier, celui qui est né en lisant Le Chien des Baskerville : écrire des histoires policières, imaginer et résoudre des énigmes insolubles, saisir les moments les plus terrifiants de la vie et en faire jaillir la lumière, mettre des personnages dans des situations paroxystiques et voir comment ils s’en sortent... Depuis, l’écriture a presque tout envahi. Histoires courtes ou longues, pour les jeunes ou les moins jeunes, pour l’édition, la presse ou la radio, contemporaines ou historiques, toujours plus ou moins noires. Parfois, aussi, écriture avec les autres : à deux, ou avec une classe qui partage la même envie.

Pourquoi écrire ?

Pour oublier que le temps s’écoule sans répit… Pour vivre ailleurs ou dans d’autres temps, l’espace d’un roman… Pour donner une autre dimension à l’existence… Pour surprendre le lecteur mais aussi se surprendre soi-même… Pour le plaisir de chercher le mot juste, le rythme harmonieux… Pour se lancer des défis… Pour combler le manque qui grandit lorsqu’on reste longtemps sans écrire… Pour…

Repères

1987 : premier roman, L’Inconnu de la terrasse.

1992 : premier roman pour la jeunesse, Wiggins et le perroquet muet.

1997 : évasion du salariat, abandon de la monotone sécurité.

1998 : premier roman historique, Les Loups de la Terreur.

2007 : premier roman en co-écriture, Dossier Mørden.

Quelques réponses à un questionnaire célèbre

Béatrice Nicodème auteur © photo D. Carton

Le principal trait de mon caractère : spongieux (perméabilité aux atmosphères).

La qualité que je désire chez un homme : subtilité, capacité d’écoute, sens de l’humour.

La qualité que je désire chez une femme : voir ci-dessus.

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : voir ci-dessus.

Mon occupation préférée : réfléchir à ce que je vais écrire.

Mon rêve de bonheur : la sérénité malgré les tempêtes.

Ce que je voudrais être : on n’a pas voix au chapitre et c’est peut-être mieux ainsi.

Le pays où je désirerais vivre : il n’existe pas, ce serait celui où tout le monde serait ouvert et respectueux d’autrui.

La couleur que je préfère : le bleu.

Mes auteurs favoris en prose : ceux qui me donnent envie d’écrire.

Mes poètes préférés : ceux qui me font regretter de ne pas être poète.

Mes héros favoris dans la fiction : ceux que j’aurais aimé avoir créés.

Mes héroïnes favorites dans la fiction : voir ci-dessus.

Mes compositeurs préférés : selon les saisons de la vie.

Mes peintres favoris : voir ci-dessus.

Mes héros dans la vie réelle et dans l’histoire : les héros anonymes.

Ce que je déteste par-dessus tout : intolérance et mesquinerie.

Caractères historiques que je méprise le plus : les tyrans.

La réforme que j’estime le plus : l’abolition de l’esclavage (des hommes, des femmes et des enfants).

Le don de la nature que je voudrais avoir : pouvoir ne dormir que pour le plaisir, quand j’en ai le temps.

Comment j’aimerais mourir : rapidement, proprement et en douceur.

État présent de mon esprit : perplexe devant la difficulté de donner des réponses catégoriques.

Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence : celles qu’on commet par amour.

Ma devise : " Un miracle est toujours possible ".


 

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