Béatrice Nicodème romancière

Mensonges

2008
À cinquante-cinq ans, Jacques Valette est un chirurgien reconnu. Alors que, rédigeant ses mémoires, il entame le chapitre de sa plus grande réussite – sa première greffe du cœur –, un homme portant un masque de chacal s’introduit chez lui et le menace de son arme…
Mensonges Un étrange face-à-face commence entre le brillant chirurgien et son tortionnaire. Que veut cet homme que Jacques Valette surnomme en son for intérieur Le Chacal ? Pourquoi lui parle-t-il de sa mère, pourtant décédée, et de sa femme Jeanne qui l’a quitté il y a peu de temps ? Quel étrange hasard veut qu’au moment où le chirurgien s’apprête à raconter sa propre histoire, un inconnu l’oblige à la regarder différemment ? Valette se met à douter : de ses souvenirs d’abord, de ses motivations professionnelles ensuite. A l’heure du bilan, les deux hommes vont affronter leur passé et leur propre mort. Lequel sortira victorieux de cette nuit tragique ? Celui qui est mort ? Ou celui qui a survécu ?


- " L’auteur nous entraîne là où elle veut avec un talent certain. (...) Ce thriller qui débute en huis clos n’a de cesse de titiller notre curiosité et de jouer avec notre crédulité de lecteur... pour notre plus grand plaisir. "
(La Semaine de l’Ile-de-France, 15 avril 2008)


- " Encore une fois Béatrice Nicodème est à la hauteur de sa réputation. Malgré une histoire qui semble banale au premier abord, elle réussit dans un spectaculaire final à boucler ce huis clos de façon magistrale pour créer un véritable petit bonheur de lecture. (…) Nicodème, c’est le bonheur. "
(F.-R. Tremblay, Clair-obscur n°4, septembre 2008)


- " (...) au fil des aveux des uns et des autres (parfois extorqués sous la menace), on ne sait plus sur quel pied danser, ni quels fils dénouer : l’intrigue se révèle retorse (sans parler du rebondissement final), les personnages se complexifient et chaque révélation (mensongères ou non) semble dissimuler d’autres secrets qui, en s’accumulant, forment une trame où la psychologie joue un rôle essentiel. Un thriller imprégné d’un classicisme loin d’être déplaisant, qui rappelle que la veine chabrolienne fonctionne aussi en littérature. "
(Blandine Longre, sitartmag, 29.10.2008.)

 
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